Le blog de Sylvain Attal/ "La vie n'imite pas l'Art, elle imite la mauvaise télévision." W.Allen

15 mai 2006

Ayaan Hirsi Ali en Amérique

Ayaan Hirsi Ali contrainte de s'exiler en Amérique. J'apprends cette honte par l 'excellent PAF.

5 commentaires:

Delphine Dumont a dit…

Les islamistes ont pris le pouvoir aux Pays-Bas ? Mince ! L'info m'avait échappé ! Je croyais que c'était encore une démocratie. Quelle naïve, je suis...

Delphine Dumont a dit…

Que penser après cet article de Libé :
http://www.liberation.fr/page.php?Article=382302 ?

La Wikipédia elle-même garde certaines distances :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ayaan_Hirsi_Ali

Que fuit-elle ? Les islamistes ou la justice néerlandaise ?

Anonyme a dit…

Faux !

La députée néerlandaise d'origine somalienne Ayaan Hirsi Ali, connue pour ses virulentes critiques de l'islam et au coeur d'une polémique pour avoir menti afin d'obtenir l'asile politique en 1992, a annoncé dans une interview publiée mardi qu'elle allait quitter les Pays-Bas.
Ayaan Hirsi Ali, une amie du cinéaste assassiné Theo Van Gogh qui a reçu de nombreuses menaces de mort, a déclaré dans une interview du New York Times qu'elle abandonnerait son mandat parlementaire et allait accélérer son départ déjà prévu des Pays-Bas.
La députée est la scénariste du film "Submission", un film critiquant l'islam et réalisé par Theo Van Gogh. Ce cinéaste a été assassiné à Amsterdam en novembre 2004. Sur son corps, son assassin avait planté une note où il menaçait Ayaan Hirsi Ali de subir le même sort.
Selon des médias néerlandais, la députée libérale devrait s'installer aux Etats-Unis où elle a trouvé un emploi dans un centre de recherches idéologiquement proche des néo-conservateurs.
L'annonce officielle de cette démission est attendue mardi à 13h30 heure locale (11h30 GMT) lors d'une conférence de presse où Ayaan Hirsi Ali devait s'exprimer.
Au coeur d'une polémique pour avoir menti lorsqu'elle a demandé l'asile politique aux Pays-Bas en 1992, la députée pourrait être privée de sa nationalité néerlandaise obtenue en 1997, a déclaré lundi soir la ministre de l'Immigration Rita Verdonk.
Ayaan Hirsi Ali a été prise dans la tourmente la semaine dernière après un documentaire de la télévision publique retraçant son parcours d'exilée politique.
Le film mentionnait ce qu'Ayaan Hirsi Ali avait déjà évoqué plusieurs fois elle-même : lorsqu'elle est arrivée aux Pays-Bas en 1992, la future députée a menti en remplissant le document de demande d'asile.
La Cour suprême de justice des Pays-Bas a déjà retiré la nationalité à des personnes dans des cas similaires.
Ayaan Hirsi Ali a admis avoir donné un faux nom et une fausse date de naissance. Elle aurait aussi indiqué dans sa demande d'asile qu'elle fuyait directement la guerre en Somalie alors qu'elle est arrivée du Kenya, où elle vivait avec sa famille et bénéficiait d'un statut de réfugiée.
La députée a indiqué au New York Times qu'elle avait fui pour échapper à un mariage forcé. "Maintenant, je suis critiquée pour avoir menti mais cela fait des années que je l'ai avoué", a-t-elle ajouté.
Hirsi Ali, qui vit sous protection des autorités néerlandaises armée jour et nuit, a déclaré que l'idée de perdre la nationalité néerlandaise la laissait "sans voix".
Elle se définit comme une "dissidente de l'islam" qui critique les enseignements islamiques sur les femmes, les homosexuels, les apostats et les adultères.
Après cet assassinat, la députée s'est réfugiée aux Etats-Unis. A son retour, elle a emménagé dans un appartement de l'Etat néerlandais sous haute protection situé à La Haye.
Mais ses voisins, inquiets de leur propre sécurité, ont obtenu le mois dernier devant la justice qu'elle déménage.
Dans des interviews, Ayaan Hirsi Ali a déclaré que c'était en partie pour cette raison qu'elle voulait partir vivre aux Etats-Unis, bien avant que la polémique n'enfle.
Elle a également déclaré qu'aux Etats-Unis, elle n'aurait pas besoin d'une protection aussi rapprochée.
Des médias néerlandais ont rapporté lundi qu'elle avait trouvé un poste à l'American Entreprise Institute, un centre de recherche dont sont issus plusieurs membres de l'administration du président américain George Bush.
Selon eux, Ayaan Hirsi Ali aurait trouvé un accord avec les autorités américaines au sujet de sa sécurité.


Source : AFP

no more anonymous a dit…

J'adore quand chaque article dans les journaux hexagonaux précisent, comme une tache indélébile, que la députée va travailler aux USA pour les "néo-cons".

Un peu comme si ce fait la dévalorisait, la démonétisait un peu plus... Ah, si elle avait rejoint Kerry, le candidat favori des français !

Anonyme a dit…

Bon débarras ! Quel pays a besoin d´une menteuse professionnelle, mythomane juste bonne à jeter de l´huile sur le feu ? Politiquement, elle est à droite de Le Pen : elle sera à son aise chez les potes fanatiques religieux (mais de bons chrétiens de l´axe du Bien of course) de Bush.